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ALTERNATIF BIEN-ÊTRE (Santé Nature Innovation) a testé le neurofeedback

25 février 2015 par Luci Sogorb

Quand le journal ALTERNATIF BIEN-ÊTRE (Santé Nature Innovation)

s’intéresse aux bienfaits du neurofeedback.

Alternatif Bien-Être est le journal d’information des solutions alternatives de santé, constamment à l’affut des dernières recherches scientifiques en matière de santé et de nutrition.

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Annuaires des praticiens de neurofeedback par Emmanuel Renauld-Dehlinger fondateur de l‘ADNF (association pour la diffusion de neurofeedback en France).

 

alternatif bien-être Mars 2015 N°102

Se soigner en regardant des films !
Améliorer l’anxiété et l’insomnie, les troubles neurologiques ainsi que de multiples pathologies physiques ou mentales en… regardant des films !
Telle est la promesse du neurofeedback dynamique. Alerté par plusieurs témoignages spectaculaires, j’ai décidé de le tester.

Changer sa vie…en ne faisant rien. Venir à bout des angoisses, de la dépression, des troubles du sommeil ou de l’attention ;
améliorer la motricité des handicapés physiques, des parkinsoniens ou même des sportifs ; faire reculer les symptômes de la maladie d’Alzheimer
ou de l’autisme ; supprimer la souffrance scolaire, améliorer les résultats des enfants en échec ; gagner en énergie et en joie de vivre, tout ceci rien
qu’en écoutant une musique ou en regardant un film confortablement installé dans un fauteuil :
telles sont les incroyables promesses du neurofeedback dynamique mis au point par un couple de chercheurs canadiens, Val et Sue Brown.
Avouez-le, il y a de quoi être dubitatif. Jusqu’à ce que quelqu’un vous dise avoir vu sa vie transformée par cette méthode. Ce fut mon cas il y a un an
quand Yves Rasir, un confrère journaliste, me raconta son aventure. En novembre 2013, à la suite d’une commotion cérébrale survenue lors d’un
match de football, il avait développé des vertiges et surtout une névralgie difficile à supporter : «J’avais essayé l’allopathie, l’homéopathie, la chiropraxie
et l’acupuncture, sans résultat. Pendant deux mois, j’avais souffert de douleurs permanentes.» Puis Yves Rasir s’offrit une séance de NeurOptimal, un
système de neurofeedback, chez une praticienne de Bruxelles. «Du jour au lendemain, mes douleurs ont définitivement cessé… J’ai été pris de tremblements
de la tête aux pieds et puis plus rien», observait-il. Enthousiaste, le journaliste a décidé de poursuivre l’expérience à raison d’une séance par
mois. «Je me sens plus calme », affirmait-il en septembre 2014, « Je gère mieux le stress. À la suite de certaines séances, j’ai été très fatigué, mais j’ai les
idées plus claires et je suis plus concentré. »
Ma curiosité alertée, j’ai pris contact au printemps dernier avec Corinne Fournier qui, avec son compagnon et associé Pierre Bohn, forme des praticiens à l’utilisation
du NeurOptimal dans les pays francophones.

Neurofeedback : comment ça marche
« Apparu entre la fin des années 60 et le début des années 70 avec le développement des matériels d’électroencéphalographie, le neurofeedback
consiste à renvoyer au cerveau une information sur son propre fonctionnement afin qu’il l’optimise», m’explique Corinne Fournier, qui diffuse
le neurofeedback en France et en Belgique.
Classiquement, la quasi-totalité des systèmes existants comparent l’activité électrique du cerveau à une norme correspondant à ce qu’on observe du
fonctionnement d’un cerveau en bonne santé. Dès lors, la thérapie consiste, en cas de migraines ou d’hyperactivité par exemple, à demander à la personne
de s’exercer volontairement, pour entraîner son cerveau à fonctionner selon la norme de santé et soulager ses symptômes. « Le neurofeedback dynamique,
lui, fonctionne selon un paradigme tout à fait différent », souligne Corinne Fournier : «Plutôt que d’imposer au cerveau un mode de fonctionnement,
on l’aide à s’optimiser selon sa propre norme…»

Le cerveau est incité à revenir au présent.
Concrètement, une séance de neurofeedback dynamique dure généralement 33 minutes.
Elle est automatisée. Le praticien pose deux capteurs sur la tête de l’utilisateur et accroche troispinces sur ses oreilles. Ces capteurs sont reliés à un
boitier d’électroencéphalographie qui amplifie les signaux électriques émis par le cerveau et les dirige vers un ordinateur équipé du logiciel NeurOptimal,
qui les analyse 256 fois par seconde tandis qu’une musique ou un film est diffusé. Chaque fois que les signaux cérébraux indiquent la naissance d’une turbulence
en s’écartant de leur tendance moyenne, le logiciel coupe le son de la musique ou interrompt brièvement le déroulement du film. Cette microcoupure,
audible ou non, constitue le feedback. Sous l’effet de la surprise, le cerveau est incité à revenir au présent. Il apprend ainsi inconsciemment à stabiliser
et équilibrer son propre fonctionnement. Ni la personnalité, ni le contenu du cerveau ne sont modifiés.
Sur les conseils de Corinne Fournier, je rencontre à Paris le médecin et psychothérapeute Michel Meignant, auteur d’un documentaire sur NeurOptimal
: Le bonheur est dans les neurones. Michel Meignant, 78 ans, me raconte qu’à partir de sa deuxième séance quelques mois plus tôt, il n’a plus eu
de fringales et a cessé ses grignotages. Au moment de notre entretien, il affirme avoir perdu une dizaine de kilos sans le moindre effort. Mario Viara,
avec qui il a réalisé son documentaire, s’est retrouvé guéri, dès sa première séance de neurofeedback dynamique, des insomnies qui l’affligeaient depuis
plusieurs dizaines d’années. «NeurOptimal est une révolution dans la psychothérapie», s’enthousiasme-t-il. «L’utilisateur n’a rien à
faire. Il lui est juste suggéré de se détendre, assis dans un fauteuil. Qu’il soit attentif ou distrait n’a aucune importance. Il peut dormir au cours de la séance.»
Le travail se fait au niveau inconscient, quand le cerveau est dans son fonctionnement de base.
Une thérapie où l’on ne demande rien au patient ? Voilà qui est nouveau… Et qui expliquerait les résultats affichés auprès d’enfants autistes, hyperactifs ou
lésés cérébraux. Cette approche suscite chez moi un intérêt, certes journalistique mais aussi personnel.
Nous sommes à l’approche du printemps. Mon fils, âgé de 12 ans, est menacé de redoubler sa sixième.
Introverti, il paraît au-dessous de ses capacités depuis longtemps. Un vrai cas de souffrance scolaire :
anxieux, il peine à s’endormir, se lève avec un nœud au ventre les jours d’école. Asthmatique, il a été dispensé de cours de natation, incapable de
nager plus de quelques mètres. Surtout, je perçois une vraie détresse chez lui. Des craintes multiples, une vision un peu trop grave de la vie, des difficultés
à se lier, à explorer et à s’investir dans les jeux comme dans les apprentissages scolaires… Son écriture est maladroite. Il se désespère devant ses
devoirs, paniquant à la vue du moindre énoncé de mathématiques. Il mémorise difficilement et perd ses moyens au moment de la restitution. Les professeurs
sont persuadés qu’il ne fournit pas assez d’efforts. Après avoir mis en échec plusieurs psychologues, psychomotriciens et orthophonistes, il résiste
à toute forme de travail sur soi. Le neurofeedback dynamique serait-il la solution ?
[…]

Ce que disent les études :
Parmi les nombreuses études menées sur le neurofeedback dynamique, deux se distinguent par leur indépendance et le nombre de cas étudiés. L’une,
menée par le CNR d’Amiens concerne les effets du NeurOptimal sur les troubles de l’attention.
Elle conclut à une amélioration d’au moins 40% chez au moins 83% des personnes ayant bénéficié d’au moins 20 séances. L’autre, mise en œuvre par deux psychologues
cliniciens de l’hôpital de la Pitié-Salpetrière auprès de patients atteints de démence fronto-temporale, conclut à une diminution significative des troubles des patients ainsi
que du niveau d’anxiété des patients et de leurs conjoints. […]

alternatif bien-être Mars 2015 N°102


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Derniers commentaires

  • daniele 2 années agoReply

    bonjour
    pouvez vous m indiquer un therapeuthe pratiquant cette technique ?
    j habite le var departement 83
    dans l attente
    cordialement

    • Luci Sogorb 1 année agoReply

      Bonjour,

      désolée de répondre tardivement, je n’avais pas vu votre commentaire…
      Si toutefois vous êtes toujours en recherche voici les cordonnées d’une praticienne que vous pouvez contacter de ma part.

      Pascale Dollone
      Sophrologue
      Psychothérapeute
      555 Chemin de la Lauve
      L’Esterel Nord
      Immeuble Le Pasteur
      83700 Saint-Raphaël
      France
      04-94-83-25-65
      pascaledollonegmail.com

      Bien cordialement,
      Luci Sogorb


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