Du neurofeedback au neurofeedbak dynamique


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Du neurofeedback au neurofeedbak dynamique NeurOptimal®

Le terme Neurofeedback signifie :
Mesure de l’activité des neurones et retour d’information vers le sujet.

Quelles informations ? Celles qui concernent le fonctionnement même du cerveau.
On peut parler de deux stades de développement du Neurofeedback. Plus connu sous le nom de EEG-Biofeedback à ses débuts, (EEG signifiant électroencéphalogramme), le Neurofeedback a fait un bond technologique avec l’apparition du Neurofeedback de seconde génération, ou Neurofeedback Dynamique, représenté par le NeurOptimal®.

L’EEG-Biofeedback classique se base en quelque sorte sur une image de l’activité du cerveau, car lors du qEEG (électroencéphalogramme quantitatif) on fait le constat du fonctionnement du cerveau à un instant T. Puis on en déduit, par rapport à un cerveau de référence, un certain nombre d’exercices à réaliser par le sujet étudié qui auront des effets positifs (mais des effets secondaires aussi).

Le NEUROFEEDBACK DYNAMIQUE, est quant à lui comparable à un film, car les seuils de feedback sont réévalués 256 fois par seconde en fonction de l’activité du cerveau. Il n’y a plus d’instant « T ». Il n’y a plus de cerveau de référence non plus car on sait maintenant que chaque cerveau est spécifique et a son propre mode de fonctionnement. L’efficacité de la méthode est maximale car le sujet n’a pas d’efforts à faire puisque c’est le cerveau qui fait le travail inconsciemment. Il n’y a pas non plus d’effets secondaires. C’est le cerveau lui-même qui va déterminer ce dont il a besoin pour s’autoréguler.

Historique

Si les recherches de Richard Caton (1842-1926) marquent une étape importante dans la mise en évidence d’une activité électrique du cerveau, c’est incontestablement Hans Berger (1873-1941) qui a permis l’apparition du Neurofeedback.

Les recherches de ce neuropsychiatre allemand sur le signal émis par le cerveau ont permis de déterminer les variations de celui-ci en relation avec les activités mentales correspondantes. C’est lui qui mit au point, en 1920, le premier électroencéphalogramme (EEG), et mis en évidence les premières bandes de fréquences significatives avec les ondes Alpha et Beta.

La recherche marque alors le pas, jusqu’à ce qu’en 1956, Joseph Kamiya, de l’Université de Chicago, entraîne un volontaire à émettre des ondes Alpha, celui-ci contrôlant ainsi ses propres ondes cérébrales dans un secteur particulier cependant. Le Biofeedback-EEG était né.

Puis les choses s’accélèrent, en 1968, Barry Sterman de l’Université de Los Angeles, collabore avec la NASA et obtient ses premiers succès en Neurofeedback sur des crises d’épilepsie chez l’être humain. Depuis, de nombreux chercheurs du monde entier ont apporté leur pierre à l’édifice (tels que Eugène Peniston et Paul Kulkosky) et de nombreuses études scientifiques ont ainsi validés les résultats obtenus.

C’est depuis les années 90, grâce à l’apport de l’informatique personnelle que le Neurofeedback se présente sous sa forme actuelle.

Un bond technologique

Le Neurofeedback de seconde génération, ou Neurofeedback Dynamique, dont le système NeurOptimal® est la forme la plus achevée à ce jour, est crée et mis au point par Valdeane Brown et Sue Brown, psychologues cliniciens américains.

Tous deux ont beaucoup pratiqué le Neurofeedback de première génération ou EEG-biofeedback classique, mais ils pensent que les nouvelles découvertes scientifiques et le progrès dans la puissance des processeurs informatiques permettent d’aller plus loin.

Sur le plan scientifique, ils utilisent les travaux du Dr Herbert Benson et son équipe de l’Ecole Médicale de Harvard sur la réponse de relaxation, ceux du Prix Nobel Dennis Gabor, en particulier sur les calculateurs analogiques non-linéaires (que l’on appellera plus tard les réseaux neuronaux), et dans une moindre mesure les travaux de Ken Wilber. William Ross Ashby, l’un des pères de la cybernétique a également sa part dans cette conception de la génération de Neurofeedback la plus récente.

Fondamentalement, le système utilise et dynamise l’homéostasie ou équilibre sympathique du corps. Mise en évidence par Claude Bernard qui en a défini le concept, l’homéostasie est la capacité d’un système, qu’il soit ouvert ou fermé, à conserver son équilibre et son fonctionnement, malgré les contraintes extérieures. Claude Bernard l’appelait équilibre intérieur d’un système. Pour Walter Canon « l’homéostasie est l’équilibre dynamique qui nous maintient en vie ».

Tout comme un ensemble de paramètres physico-chimiques dans l’organisme doivent être maintenus constants (glycémie, température, taux de sucre et sel, rythme cardiaque, tension, etc.) afin de préserver le fonctionnement optimal de l’organisme d’un individu, de la même manière le cerveau et le système nerveux vont chercher à fonctionner dans dans une certaine zone de viabilité et de variabilité.

Validation Scientifique

La méthode du Neurofeedback de dernière génération, (NeurOptimal®) a été récemment confortée par une étude de l’Université de Victoria (B.C.) au Canada. Diverses études sont en cours au Canada, aux U.S.A. et dans des hôpitaux Français (dont la Pitié Salpêtrière à Paris).

Source : NEUROPTIMUM  (avec autorisation)


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